Menu Fermer

Bounty Battle Review : Imitation sans exécution

« Indie Smash Bros. » semble être une idée parfaite si elle est bien faite, et la séquence d’introduction animée de Bounty Battle suscite l’enthousiasme pour cette notion même, alors que des personnages de tout le spectre indie 2D sautent sur le ring. Otus de Owl Boy et Juan deGuacamelée sont aspirés dans un portail avec les héros et les méchants de toute une série d’autres jeux, et la séquence est exaltante, faisant un excellent travail de présentation de ce concept infaillible au joueur. Malheureusement, alors que les personnages de l’ouvreur tombent dans leur arène avec grâce, le jeu lui-même ne colle pas tout à fait l’atterrissage.

La Bounty Battle est une noix dure à casser. D’une part, c’est une grande idée soigneusement élaborée par l’enthousiasme de son développeur, Dark Screen Games. Réunir tous ces personnages en un seul endroit n’a évidemment pas été une mince affaire, et le jeu ne veut pas que les joueurs oublient à quel point cette occasion est vraiment capitale. D’un autre côté, le gameplay manque de gravité et ressemble plus à un jeu flash sur Internet du milieu des années 2000 qu’à une expérience bien réglée qui rivalise avec Super Smash Bros. Le jeu reprend une grande partie de la structure de la série classique de Nintendo, mais le fait sans la finesse nécessaire pour faire une impression durable.

Continuez à faire défiler pour continuer à lire
Cliquez sur le bouton ci-dessous pour démarrer cet article en vue rapide.

Relatif :Revue des cellules mortes : Une aventure tendue et engageante

Les modes de jeu de Bounty Battle se résument aux modes Tournoi et Défi pour les joueurs solitaires et au mode Versus pour les joueurs en coopération. Les deux modes solo semblent être nommés à l’envers car le mode Tournoi est en fait une série de combats qui impliquent de relever un certain nombre de défis différents. Le joueur peut être chargé de survivre à des vagues d’ennemis, de combattre des groupes spécifiques ou de mettre tous les autres personnages hors du ring. Le mode Challenge, à l’inverse, est le mode de jeu typique de type tournoi que l’on attend de tout jeu de combat. Ces deux modes sont amusants, mais Mode tournoi ne permet pas aux joueurs de choisir un personnage de départ. Le mode est conçu pour que les joueurs réussissent comme chaque personnage dans l’ordre. Il peut donc s’écouler un certain temps avant que les joueurs puissent utiliser leurs combattants préférés. Le mode Versus permet à un maximum de quatre joueurs de s’affronter dans des arènes qui imitent de près celles de Super Smash Bros.

En général, le combat est amusant, mais il faut un peu trop de temps pour qu’il devienne ainsi. Les personnages ont l’impression d’être dans un jeu flash et non pas dans un titre de génération courante, et les mouvements des personnages sont guindés et ridés malgré le fait que la plupart de ces personnages proviennent de jeux qui se sont déplacés avec une fluidité parfaite pour les sprites 2D. L’expérience prend un certain temps car les changements d’animation évidents absorbent la puissance de la plupart des attaques. Cela est aggravé par la performance globale du jeu.

La fréquence d’images de ce titre est épouvantable et il n’y a pas de système en place pour sauter certaines images afin de maintenir la vitesse. Au milieu des attaques, l’ensemble du jeu ralentit à la moitié de sa vitesse de fonctionnement pendant que la console rattrape le retard. Ce problème devient insupportable dans le mode Versus, où le jeu prévoit que les joueurs doivent combattre jusqu’à trois autres personnages, en sautant, en coupant et en tirant des projectiles à base de particules. Le jeu ne s’arrête jamais complètement, mais il est impossible d’entrer dans l’action lorsque le jeu ne peut pas supporter son propre poids sur des consoles qui peuvent rendre des jeux comme Fantôme de Tsushima sans problème.

Si le combat est une chose à laquelle on peut se familiariser avec le temps, l’assurance-chômage dans son ensemble se sent précipitée. Les combats se terminent brusquement lorsque le coup final est porté, coupant rapidement le joueur qui se tient au centre de l’écran. Rien n’indique si le joueur a gagné ou perdu jusqu’à ce que, quelques instants plus tard, « Game Over » ou « Good Game » s’affiche lentement à l’écran. Il n’y a pas de « KO », pas d’animation du perdant tombant au sol au ralenti, et pas de changement de bande son. Les batailles commencent et se terminent si brusquement que l’on continue à entendre les anciens jeux qui étaient uniquement axés sur le gameplay, et non sur la présentation. De plus, à la fin d’un tour en mode Tournoi, le jeu renvoie les joueurs au menu de départ plutôt qu’au menu Tournoi. Cette particularité, ainsi que les conventions de dénomination, donnent l’impression que tout est mal organisé.

En ligne, et en 2006, Bounty Battle aurait été une expérience impressionnante. Jouer avec un ami est une petite distraction amusante, et voir plusieurs personnages indépendants sous le même toit est rafraîchissant. Le problème, c’est que même si ce jeu se veut être Super Smash Bros., il ne fait pas l’effort de se sentir comme un ensemble bien ficelé. Faire exploser les personnages dans un rayon de lumière blanche lorsqu’ils tombent de l’arène n’est pas tout ce qu’il faut pour que l’expérience soit intéressante. Bounty Battle est un jeu qui peut trouver quelques fans, mais qui ne sera pas joué plus longtemps que quelques jours, sauf par les fans indés les plus acharnés.

Plus :Super Smash Bros. Ultimate Review : Tout ce que nous avons toujours voulu

Bounty Battle est disponible sur Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One et Microsoft Windows. Un code PlayStation 4 a été fourni à Screen Rant pour les besoins de cet examen.

Notre classement :

2 sur 5 (Ok)

Partager

Partager

Tweet

Commentaire

Kate Mara and Nick Robinson in A Teacher

Une bande-annonce pour les enseignants : Kate Mara est amoureuse de son élève dans la mini-série FX

Sujets connexes

Cet article a été rédigé par Buck Rivers et traduit par LesVidéoprojecteurs.com. Les produits sont sélectionnés de manière indépendante. LesVidéoprojecteurs.com perçoit une rémunération lorsqu’un de nos lecteurs procède à l’achat en ligne d’un produit mis en avant.